Wadi Rum

 

Premier jour au Wadi Rum (7 Novembre 2011):

Départ pour le Wadi Rum tant attendu !

Armad nous conduit au visiter center oú nous rencontrons Atayek et Darilala notre guide. Première journée tranquille : inscriptions nabatéennes, fontaine de Laurence, maison de Laurence, rocher en forme de champignon, dune de sable rouge, paysages enchanteurs, thé bédouin et musique traditionnelle sous une tente, on apprend à dire bonjour en serrant la main, quelques mots « oui-aiwa » « délicieux-zaki » « chut-housse » « bonjour-salamalikoum » « merci/beaucoup-choukran/actir » « de/rien-afoune » « hé/garçon-ya/walad » « nuit-leila » « bon/appétit-sarten » « cinq-ramsé » « thé-chaille » « voilà-yasalam » « santé-psahatak/psaha » on se met au rythme local très lent et vide, Darilala nous raconte un peu sa vie et sa vision des choses, son grand père très sage qui l’a éduqué et lui a conseillé de ne jamais quitter le désert… Techniques bédouines et histoires de familles.

     

     

Le soir, c’est à dire à partir de 16h, nous arrivons au camp oú la veillée jusque 21h30 commence : discussions près du feu, Darilala a la guitare et nous qui claquons des mains, petite excursion de nuit…mais pas d’étoiles, il fait trop clair !

 

Deuxième jour au Wadi Rum (8 Novembre 2011):

Super nuit bien au chaud sans bruit.

Levées tranquille. Déjeuner tranquille.

Départ avec deux autre couples français pour l’arche ou la grimpette n’est pas très compliquée mais quand même sur des roches sableuses non travaillées par l’homme comme c’était le cas à Petra.

Darilala a envie d’arriver avant les autres et nous fait courir !! Il monte comme un bouc !

Descente sur les fesses pour tout le monde, très drôle mais le pantalon n’y résistera pas !

 

Après déjeuner à l’ombre d’un arbre, petite ballade à pied dans un canyon et sur des dunes de sable rouge. Darilala nous montre le poulet du désert dont personne à part lui ne déchiffre les traits dans la pierre.

   

Retour tôt au campement où l’on tente de grimper la grande dune voisine pour admirer le coucher du soleil avec les enfatns qui nous narguent à côté. On arrive tout juste au sommet, on a été un peu trop longue. Les enfants nous montrent leur cabane et on redescend en rouler-bouler toute la dune – c’est beaucoup plus facile d’un coup!

   

Puis une autre veillée cette fois-ci avec plus de bédouins puisque certains sont de visite depuis l’Arabie Saoudite. Couchées tôt cette fois-ci après un très bon repas de riz et poulet, pour changer…

 

Troisième jour au Wadi Rum (9 Novembre 2011):

Levées tôt pour la course de dromadaires : les voitures tournent autour comme des fous, les dromadaires font 4km sans joker mais avec un système de talkie walkie et de fouet, les femelles sont plus résistantes mais assez feignantes, les bébés dromadaire font 2km, il y a 9 courses le premier jour et 3 le lendemain pour les VIP dont le frère du roi, le prince.

     

C’est Salem un autre jeune de la tribu qui nous embarque pour la course et c’est palpitant. Certains hurlent au talkie walkie mais beaucoup hurlent tout court à travers la fenêtre de leur jeep. Quelques noirs, des soudanais probablement puisqu’il y a encore 5 ou 6 ans ce sont des enfants soudanais qui montaient les animaux.

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Un bébé dromadaire mâle de Salem arrive 2nd : il gagne 15 000 JD. C’est une somme importante. Et il pourra certainement revendre son dromadaire vainqueur avec des bénéfices… Ensuite, nous retrouvons Atayek et montons avec lui les montagnes avant l’Arabie Saoudite. Très jolie vues et une ballade sympathique.

 

Ensuite Alix et Axel (un de couples français rencontré) nous propose de nous ramener a Aqaba, génial, l’appel de la douche se faisait sentir. Et même si le Wadi Rum nous manquera, Life goes on ! Comme dit Darilala moi très triste; mon cœur fait boum boum…

L’arrivée a Aqaba est à la hauteur de ce que l’on espérait : mall, burger king, photo sur un dromadaire, carrosse ringard, la vie occidentale mêlée a la vie orientale le tout dans une station balnéaire sans charme coincée entre la frontière et le port…

Notre hôtel est un peu à l’écart, ouf ! Nous dormirons sous une tente fixe cette nuit, bien exposés au vent !!